
Prière apprise d'Elie, Oraison 'commerce intime avec Dieu', Simplicité d'un 'élan du cœur'...
CEC 2582
« Élie est le père des prophètes, « de la race de ceux qui cherchent Dieu, qui poursuivent sa Face » (Ps 24, 6). Son nom, « Le Seigneur est mon Dieu », annonce le cri du peuple en réponse à sa prière sur le mont Carmel (cf. 1 R 18, 39). S. Jacques renvoie à lui pour nous inciter à la prière : « La supplication ardente du juste a beaucoup de puissance » (Jc 5, 16b-18).
CEC 2583
«Après avoir appris la miséricorde dans sa retraite au torrent de Kérit, il apprend à la veuve de Sarepta la foi en la parole de Dieu, foi qu'il confirme par sa prière instante : Dieu fait revenir à la vie l'enfant de la veuve (cf. 1 R 17, 7-24). Lors du sacrifice sur le mont Carmel, épreuve décisive pour la foi du peuple de Dieu, c'est à sa supplication que le feu du Seigneur consume l'holocauste, « à l'heure où l'on présente l'offrande du soir » : ce sont les paroles mêmes d'Élie que les liturgies orientales reprennent dans l'épiclèse eucharistique (cf. 1 R 18, 20-39). Enfin, reprenant le chemin du désert vers le lieu où le Dieu vivant et vrai s'est révélé à son peuple, Élie se blottit, comme Moïse, « au creux du rocher » jusqu'à ce que « passe » la Présence mystérieuse de Dieu» (cf. 1 R 19, 1-14 ; Ex 33, 19-23).
Ainsi, après avoir appris à la miséricorde de Dieu par sa prière, Élie, le "prophète qui se lève comme un feu" et dont "la parole brûlait comme une torche" (Si 48, 1), est l'image du nouveau peuple de Dieu : la prière d'Élie sur le mont Carmel reste un modèle de la prière qui obtient le feu du ciel. Mais c'est dans la solitude, sur le mont Horeb, qu'Élie apprend à découvrir la "douceur du murmure d'une brise légère" par laquelle Dieu se révèle à lui. »
CEC 2709
« Qu’est-ce que l’oraison ? Sainte Thérèse [d'Avila] répond : "L’oraison mentale n’est, à mon avis, qu’un commerce intime d’amitié où l’on s’entretient souvent seul à seul avec ce Dieu dont on se sait aimé". L’oraison cherche "celui que mon cœur aime" (Ct 1, 7 ; cf. Ct 3, 1-4). C’est Jésus, et en lui, le Père. On le cherche parce que le désirer est toujours le début de l’amour, et on le cherche dans la foi pure, cette foi qui nous fait naître de lui et vivre en lui. »
CEC 2558
«"Pour moi, la prière, c’est un élan du cœur, c’est un simple regard jeté vers le ciel, c’est un cri de reconnaissance et d’amour au sein de l’épreuve comme au sein de la joie ; enfin c’est quelque chose de grand, de surnaturel, qui me dilate l’âme et m’unit à Jésus." » (Ste Thérèse - de Lisieux - de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face)
CEC 2447
« Les œuvres de miséricorde sont les actions charitables par lesquelles nous venons en aide à notre prochain dans ses nécessités corporels et spirituels. Instruire, conseiller, consoler, conforter sont des œuvres de miséricorde spirituelle, comme pardonner et supporter avec patience. Les œuvres de miséricorde corporelle consistent notamment à nourrir les affamés, loger les sans-abri, vêtir les déguenillés, visiter les malades et les prisonniers, ensevelir les morts. Parmi ces gestes, l’aumône faite aux pauvres est l’un des principaux témoignages de la charité fraternelle : elle est aussi une pratique de justice qui plaît à Dieu. »
»
