La lecture de cette page est facultative: elle est ma récapitulation de ce que nous avons vu:
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la science contemporaine, que ce soit les lois de probabilité, la mécanique quantique ou les lois de la génétique, exclut un monde sans un ordre sous-jacent,
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tous les peuples de la Terre ont, de tous temps, cherché à découvrir cet ordre, à s'en ménager les faveurs, le plus souvent au prix de sacrifices d'une partie de ce que la nature leur accordait, allant jusqu'au sacrifice suprême d'un bouc émissaire pouvant même être un semblable,
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une lignée et une tradition a bénéficié d'une lumière particulière, qu'elle a pu croire lui être réservée, et qui a illuminé l'Humanité, lui enseignant la puissance douce et féconde de l'amour sans retour,
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les chemins de cette initiation sont ouverts à tous et il appartient à chacun de décider comment s'y engager et y progresser vers la Lumière béatifique.
Les pages qui suivent vous proposent des orientations pour votre cheminement, dans le respect de votre libre arbitre et de votre nature profonde.
A vous de décider ce que vous en ferez.
Prolégomènes: ma lecture...
L’Esprit précède la matière.
Le monde matériel que notre Dieu trine a fait surgir du néant Par, En, et Pour son Fils, et qu’il soutient par la puissance de l’Esprit Saint, ce monde, donc, est ordonné à la Vie.
La Vie, selon la Providence divine, recherche son Bien.
L’Homme, matière animée par l’esprit — son âme —, est imprégné de la Loi morale naturelle et doté du libre arbitre, le rendant capable de choisir le bien ou le mal.
Dieu, soutien continu de l’Être, dans sa permanente sollicitude pour sa créature, s’est manifesté dans l’histoire humaine.
Du fait de son Amour inconditionnel pour l’Homme, comme inscrit dès le dessein originel, les toujours trop dérisoires sacrifices offerts par sa créature ne pouvant affecter ce Mystère, Il s’est incarné dans le sein immaculé de la Vierge pressentie dès la fondation du monde.
Unissant mystérieusement nature divine et nature humaine, Il s'est imposé les souffrances propres aux contraintes de sa créature, jusqu’à s’offrir sur la Croix.
Le corps supplicié de notre Seigneur, Jésus, seul Christ, est un holocauste jamais consumé ; et le sang et l’eau jaillissant de son flanc transpercé, après sa mort selon la chair, sont source intarissable de rédemption eucharistique et de purification baptismale.
La puissance de la Mort a été terrassée par ce véritable et unique Sacrifice, ouvrant depuis lors, devant tous, les voies de l’épanouissement dans la béatitude éternelle.
Ces voies tracent le suave chemin, escarpé et sinueux, de la restauration de l’image divine du Seigneur Jésus en l’empreinte humaine, pure contemplation divine.

